Quand le soleil a disparu, comment fait-on pour le retrouver ? Voici mon blog-thérapie.
mardi 20 septembre 2011
La mort
Aujourd'hui, j'ai appris le décès soudain du père d'une de mes plus anciennes amies. Que dire à une amie qui vit certainement l'un des jours les plus tristes de sa vie ? Les mots me manquent pour dire combien la perte de son papa me touche. Je le connaissais bien et je me rappelerai toujours son sourire en coin, sa force tranquille et son côté malcommode. Un chouette monsieur. Perdre son père est une épreuve terrible et je n'ose m'imaginer ma propre peine lors mon paternel quittera à son tour ce monde. Cette nuit, je pense à Marie-Pierre, à sa soeur Marie-Eve, à Mimi et à toi Richard. Je sais que rien ne peut arriver aux petits bébés de Marie-Pierre et moi. Tu as rejoins les anges dans le ciel et tu veilleras sur nous. Je te promets de continuer à être une amie fidèle pour ta fille et que je serai à ses côtés pour l'aider à surmonter sa peine. Repose en paix.
jeudi 15 septembre 2011
Le bonheur facile
Lors d'une récente conversation, une amie et moi philosophions sur le bonheur facile. C'est une capacité que j'envie, mais que je n'ai pas malheureusement. Le bonheur facile, c'est de s'émerveiller sur des riens, c'est avoir du fun sans se poser de questions, c'est profiter de chaque moindre chose que la vie nous offre sans se soucier de quoi que ce soit. J'aimerais avoir le bonheur facile. J'aimerais pouvoir me contenter de peu. Faire ce que je veux, toujours. Ne pas me sentir constamment médiocre ou me forcer à me considérer comme par peur de mauvais jugement. Pourtant, je sais que cette vie est la seule que j'aurai. Que c'est à moi de l'aborder comme si elle était extraordinaire à tous moments et de savourer les peines et les joies qu'elle me donne. De me laisser le droit d'être heureuse sans me dire que qu'un malheur est proche.
En attendant, je médite sur ces sages pensées :
En attendant, je médite sur ces sages pensées :
Ne cherche pas le bonheur, fais-le.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe jamais.
La chasse au bonheur est la quête de toute une vie.
et surtout celle-ci....
Le bonheur facile est toujours le plus difficile à trouver.
jeudi 8 septembre 2011
Mine de rien, ça fait quelques jours qu'il ne pleut pas....
Mine de rien, ça fait quelques jours qu'il ne pleut pas dans mon coeur. C'est tout. Apprécions ce fait.
dimanche 4 septembre 2011
Les probabilités
Ah, les probabilités ! Je les déteste. Elles m'angoissent. Il faut dire que je n'ai pas toujours eu de la chance avec elles. Premièrement, je suis atteinte du syndrôme de Marcus Gunn, un syndrôme peu commun qui est caractérisé par une synchronisation entre mon oeil et ma mâchoire : http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/marcus-gunn-syndrome-de-8016.html. Deuxio, je souffre de myocardiopathie hypertophique, une maladie cardiaque qui affecte 1 personne sur 500, mais généralement plus les hommes http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardiomyopathie_hypertrophique !
C'est peut-être pour ça que j'ai tendance à accorder plus d'importance aux faibles probabilités. Par exemple, quand mon mari est en retard, je considère davantage les probabilités qu'il lui soit arrivé un malheur extrême (un kidnapping, un accident mortel, etc...) que les probabilités plus "normales" (traffic, mauvaise estimation de son temps de déplacement, discussion avec son boss, arrêt pour faire une course, etc). C'est aussi pour cela que lorsque je me retrouve sur le traversier St-Siméon/Tadoussac avec 2 camions de matières dangeureuses, je suis persuadée que la probabilité d'accident va se produire.
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai une obsession pour les scénarios catastrophes. Or (et fort heureusement!), j'ai rarement raison. Par exemple, lors de nos traitements de fertilité, il y avait 1 chance sur 4 que je sois enceinte après 3 traitements d'inséminations. Donc 75% des chances que je ne le sois pas. Pour une fois, je suis tombée du bon côté. Les probabilités ont joué en notre faveur et nous sommes très heureux.
Or, maintenant, je sais que 1 grossesse sur 4 se termine en fausse couche. DEVINEZ QUELLE PROBABILITÉ EST MAINTENANT MON OBSESSION ?
C'est peut-être pour ça que j'ai tendance à accorder plus d'importance aux faibles probabilités. Par exemple, quand mon mari est en retard, je considère davantage les probabilités qu'il lui soit arrivé un malheur extrême (un kidnapping, un accident mortel, etc...) que les probabilités plus "normales" (traffic, mauvaise estimation de son temps de déplacement, discussion avec son boss, arrêt pour faire une course, etc). C'est aussi pour cela que lorsque je me retrouve sur le traversier St-Siméon/Tadoussac avec 2 camions de matières dangeureuses, je suis persuadée que la probabilité d'accident va se produire.
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai une obsession pour les scénarios catastrophes. Or (et fort heureusement!), j'ai rarement raison. Par exemple, lors de nos traitements de fertilité, il y avait 1 chance sur 4 que je sois enceinte après 3 traitements d'inséminations. Donc 75% des chances que je ne le sois pas. Pour une fois, je suis tombée du bon côté. Les probabilités ont joué en notre faveur et nous sommes très heureux.
Or, maintenant, je sais que 1 grossesse sur 4 se termine en fausse couche. DEVINEZ QUELLE PROBABILITÉ EST MAINTENANT MON OBSESSION ?
jeudi 1 septembre 2011
Irène ou beaucoup de bruit pour presque rien
Mine de rien, j'ai tiré une leçon du passage de l'ouragan Irène. On en a tellement parlé, les journalistes prédisaient des scénarios catastrophes, on a pris des précautions, Obama s'en est mêlé, bref, Irène, c'était supposé être LA tempête. Eh bien finalement, on s'en est tiré. Beaucoup de bruit pour presque rien.
Je fais souvent une Irène de moi-même dans ma vie. J'imagine des scénarios catastrophes, je prédis le pire du pire, mais finalement, ça ne se produit jamais, ou du moins, jamais autant PIRE que je l'avais imaginé. Mais, à chaque fois, que de temps et d'énergie perdus dans la peur, l'angoisse et l'anxiété. C'est épuisant et surtout inutile.
La vie ne peut pas toujours être une suite d'ouragans de force 5. La vie n'amène pas que des Irène à répétition. Parfois, il y a du soleil. Il FAUT du soleil.
Je fais souvent une Irène de moi-même dans ma vie. J'imagine des scénarios catastrophes, je prédis le pire du pire, mais finalement, ça ne se produit jamais, ou du moins, jamais autant PIRE que je l'avais imaginé. Mais, à chaque fois, que de temps et d'énergie perdus dans la peur, l'angoisse et l'anxiété. C'est épuisant et surtout inutile.
La vie ne peut pas toujours être une suite d'ouragans de force 5. La vie n'amène pas que des Irène à répétition. Parfois, il y a du soleil. Il FAUT du soleil.
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